Geneviève n’était pas une héroïne fabriquée pour une étiquette. Elle était une femme droite, vive, sans détours, avec ce franc-parler qu’on n’oublie jamais.
Elle cuisinait dans la cheminée comme d’autres écrivent des lettres : avec une conviction silencieuse, sans chercher la perfection, mais en visant toujours le cœur.
Ses confitures, ses gâteaux, ses plats mijotés avaient un goût de simplicité heureuse, de cuisine qui ne triche pas.
Dans sa petite maison, elle tenait aussi un dépôt de cognac et de pineau.
Les touristes arrivaient pour les produits… mais revenaient pour elle. Pour son humour, son naturel, sa générosité. Ils repartaient parfois avec une bouteille, mais toujours avec une fleur ou un fruit du jardin.
Quand le projet de confitures est né, ce n’est pas un prénom qu’on a choisi : c’est elle.